6 signes d’un mauvais leadership

Les performances de votre équipe vous inquiètent-elles ? Vérifiez ces six signes révélateurs d’un mauvais leadership pour le savoir.

Qu’il s’agisse de Steve Jobs, d’Elon Musk ou de Bill Gates, ces personnes sont connues pour avoir stimulé la croissance de leurs entreprises grâce à un leadership fort. Un bon leader peut prendre une entreprise en difficulté et la redresser, tandis qu’un mauvais leader, à l’inverse, peut ruiner même l’entreprise la plus prospère. Le leadership est essentiel à la croissance et au succès de toute entreprise, mais que se passe-t-il lorsque ce leadership échoue ? Quels en sont les symptômes ? Comment pouvez-vous savoir si votre entreprise est dirigée par un leader défaillant ? Voici six signes d’un leadership défaillant dont vous devez vous méfier :

1. Un style de leadership égoïste

Le leadership égoïste est centré sur le leader et non sur l’équipe. Leurs efforts, leurs idées et leurs objectifs sont toujours orientés vers leur propre amélioration. De leur point de vue, tout ce qui compte, c’est ce qu’ils peuvent faire pour se mettre en valeur. Il s’agit de nourrir leur ego. Ils déguisent leur souci d’eux-mêmes en « recherche des meilleurs intérêts de l’entreprise ». Mais en vérité, l’opinion de l’équipe ne compte pas pour eux. Ils prennent toutes les décisions sans l’avis des autres, ils s’attribuent tout le mérite des réussites et, pire encore, ils accusent leur équipe de tous les échecs. Pour eux, le fait d’avoir l’autorité en tant que leader leur donne le droit d’avoir raison tout le temps. En conséquence, ce type de leadership crée un environnement de travail toxique où la créativité et l’innovation sont étouffées.

2. Résistant au changement

Lorsqu’une entreprise est dirigée par un mauvais leader, la croissance et le changement se heurtent toujours à une résistance. Les nouvelles idées sont rejetées, et toute suggestion de changement est toujours accueillie avec négativité. Cette résistance découle de leur réticence à quitter leur zone de confort. Ils pensent que « si ce n’est pas cassé, il n’y a pas besoin de le réparer ». Ils considèrent la croissance comme quelque chose d’irréalisable et se contentent du statu quo. Leur étroitesse d’esprit les empêche de voir le potentiel des nouvelles opportunités et les empêche de prendre les risques nécessaires. En conséquence, l’entreprise devient stagnante et incapable de s’adapter et d’être compétitive sur un marché en constante évolution.

3. Incapables de se diriger eux-mêmes

Un mauvais leader semble toujours avoir la meilleure image, mais la plupart du temps, il ne fait que parler et n’agit pas. Ils sont des coquilles vides de ce qu’un leader devrait être. Ils sont toujours prompts à donner des ordres et à prendre des décisions, mais lorsqu’il s’agit de faire le travail, ils sont introuvables. Ils sont incapables de se diriger eux-mêmes, et encore moins de diriger une équipe. Cela est dû au fait qu’elles n’ont pas la discipline, la concentration et la volonté de mener les choses à bien.

Leur manque de suivi est le reflet direct de la légèreté avec laquelle ils prennent leurs responsabilités. Ils ne font que prêcher, mais ils ne voient pas la nécessité de mettre en pratique ce qu’ils prêchent. Et encore moins d’en faire un style de vie. Ils détestent s’engager et cherchent toujours la solution de facilité. Ils ne s’engagent pas pour leurs propres objectifs, alors pourquoi s’engageraient-ils pour les objectifs de l’équipe ? Cette incohérence est évidente dans leur vie personnelle comme dans leur vie professionnelle. En conséquence, ils ne sont pas seulement de mauvais leaders, mais aussi de mauvais modèles.

4. Incapable d’accepter la critique

Une façon de repérer facilement un mauvais leader est de lui donner un feedback honnête. Un mauvais leader est incapable de supporter la critique. Il considère toute forme de critique comme une attaque personnelle et un défi à son autorité. D’autres passent par une agence de e-reputation au maroc pour les aider. Ils ne peuvent pas accepter les critiques constructives, car ils pensent qu’elles les font paraître faibles et incompétents. En conséquence, elles s’entourent de « yes men » – des personnes qui ne leur donnent que la validation qu’elles recherchent. Elles craignent les commentaires honnêtes et construisent une chambre d’écho où leurs idées sont constamment renforcées. Dans leur processus de recherche de validation, ils enterrent les commentaires précieux qui pourraient révéler les véritables problèmes.

« Ce que nous révélons, nous pouvons le guérir. » Si les problèmes ne sont jamais révélés, ils ne pourront jamais être corrigés, et l’équipe restera sur une voie dépourvue de croissance – une voie où elle ne fait que survivre au lieu de s’épanouir.

5. Ne pas agir en fonction de ses valeurs fondamentales

Les valeurs fondamentales sont le fondement de toute entreprise. Ce sont nos convictions qui nous guident, et elles dictent notre comportement. C’est ce comportement qui détermine nos résultats. Lorsqu’un dirigeant n’agit pas conformément aux valeurs fondamentales de son entreprise, les résultats de celle-ci s’en trouvent fortement affectés. La raison la plus importante d’avoir des valeurs fondamentales est d’établir des filtres de prise de décision. Mais si un dirigeant ne peut pas s’y tenir, ce n’est qu’une question de temps avant que ses décisions commencent à avoir un impact négatif sur l’entreprise.

6. Ne peut pas inspirer la croissance

Un dirigeant doit être quelqu’un qui inspire la croissance aux autres. Il doit être capable d’encourager les autres à devenir des leaders à part entière. N’oublions pas que le premier rôle d’un leader est de créer une voie où l’équipe peut se développer. Si un leader ne comprend pas cela, il ne sera pas en mesure de créer un plan et un environnement propices à la croissance.

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